{"id":83,"date":"2025-05-24T17:13:30","date_gmt":"2025-05-24T15:13:30","guid":{"rendered":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/?page_id=83"},"modified":"2025-05-24T17:19:41","modified_gmt":"2025-05-24T15:19:41","slug":"presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/presse\/","title":{"rendered":"Presse"},"content":{"rendered":"\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/poesie\/par-temps-de-doute-et-d-immobile-silence\/\"><strong><em>Par temps de doute et d\u2019immobile silence<\/em><\/strong><\/a> \u2013 \u00c9ditions Acoria, 2013.Barnab\u00e9 LAYE pose le regard sur son fleuve le Nil, de la m\u00eame mani\u00e8re que s\u2019il admirait son semblable, son prochain, tout particuli\u00e8rement une femme maternelle o\u00f9 l\u2019homme fragilis\u00e9 par la travers\u00e9e du d\u00e9sert, des \u00e9preuves de la vie, viendrait se ressourcer au bord de ses l\u00e8vres et se revitaliser \u00e0 son \u00e9nergie.<br>Nous abordons parfaitement le th\u00e8me du p\u00e8lerinage, du retour aux sources, de la restauration de la m\u00e9moire du fleuve, du d\u00e9cryptage du secret de ses eaux amniotiques.<br>C\u2019est toute l\u2019Afrique qui vient se d\u00e9salt\u00e9rer et se reposer sur les r\u00eaves limoneux du Nil.<br>Mais Barnab\u00e9 LAYE s\u2019approprie l\u2019identit\u00e9 du fleuve, se confond \u00e0 ses eaux fertiles par son rythme, sa cadence d\u2019\u00e9criture et par la r\u00e9v\u00e9lation color\u00e9e des m\u00e9taphores imag\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Une musique lointaine caresse le dos de la nuit<br>Avec des notes tress\u00e9es sur le ventre des cithares&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/barnabelaye.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/Par-temps-de-doute-Recension.pdf\">Recension compl\u00e8te (pdf)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Michel B\u00e9nard<\/strong> \u2013 Laur\u00e9at de l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise \u2013 Chevalier dans l\u2019Ordre des Arts &#038; des Lettres.<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/poesie\/requiem-pour-un-pays-assassine\/\"><strong><em>Requiem pour un pays assassin\u00e9<\/em><\/strong><\/a> \u2013 \u00c9ditions L\u2019Harmattan, 2012<br>L\u2019ouvrage de Barnab\u00e9 LAYE <em>\u00ab&nbsp;Requiem pour un pays assassin\u00e9&nbsp;\u00bb <\/em>nous impose un temps de r\u00e9flexion et de recueillement sur la fragilit\u00e9 de la nature humaine et son inconsistance.<br>Si l\u2019on donne ici la parole \u00e0 un pays, en fait c\u2019est bien de l\u2019homme et de l\u2019homme seul dont-il s\u2019agit et qui soul\u00e8ve tant d\u2019interrogations&nbsp;!<br>Barnab\u00e9 LAYE appartient \u00e0 ces po\u00e8tes, ces griots ou dy\u00e2lis de l\u2019immense terre africaine et qui porte toujours les cicatrices de l\u2019origine, de sa lointaine et insondable histoire.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;\u00c9crire<br>Une derni\u00e8re fois<br>L\u2019\u00e9clat de la blessure<br>Lambeaux de honte et d\u2019opprobre\u2026\/\u2026&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/barnabelaye.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/Requiem-pour-Recension.pdf\">Recension compl\u00e8te (pdf)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Michel B\u00e9nard<\/strong> \u2013 Laur\u00e9at de l\u2019Acad\u00e9mie fran\u00e7aise \u2013 Chevalier dans l\u2019Ordre des Arts &#038; des Lettres.<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/poesie\/poemes-a-labsente\/\"><strong><em>Po\u00e8mes \u00e0 l\u2019absente<\/em><\/strong><\/a> \u2013 \u00c9ditions Acoria, 2010<br>\u00ab \u00c9coute mon chant au plus clair de la nuit<br>Qu\u2019importe le doute et l\u2019oubli<br>\u00c9coute mon chant \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Barnab\u00e9 LAYE est l\u2019ouvrier infatigable de la langue. Les p\u00e9pites qui brillent \u00e0 chaque page du livre, les \u00e9clairs, la souplesse du rythme, sont probablement les fruits d\u2019une lente alchimie du verbe\u2026Les mots semblent rena\u00eetre, dans une lumi\u00e8re in\u00e9dite, dot\u00e9s d\u2019une r\u00e9sonance singuli\u00e8re, d\u2019une nouvelle s\u00e9mantique. Le mot n\u2019est plus le mot, il est porteur d\u2019autres possibles, il conquiert d\u2019autres espaces de significations.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Julien Delmaire<\/strong> \u2013 Cultures Sud<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/poesie\/une-si-longue-attente\/\"><strong><em>Une si longue attente<\/em><\/strong><\/a> \u2013 \u00c9ditions Acoria, 2010<br>Pour ceux, nombreux, qui suivent le parcours po\u00e9tique de Barnab\u00e9 Laye depuis son premier recueil intitul\u00e9<em> Nostalgie des jours qui passent<\/em> publi\u00e9 &nbsp;il y a presque trente ans, ce nouveau livre sera la confirmation d\u2019un talent irr\u00e9fragable, d\u2019un travail attentif sur la langue, d\u2019une qu\u00eate permanente de sens et de dignit\u00e9. <em>Une si longue attente<\/em> par sa structure m\u00eame, complexe et fluide, sa vigilance au monde, ses allers-retours constants entre l\u2019intime et l\u2019universel, entre l\u2019\u00e9thique de soi et le souci politique de l\u2019autre, place son auteur parmi les plus grands. Ce livre poss\u00e8de une dimension intemporelle, il a tout pour devenir un classique, que cela ne nous emp\u00eache pas de le lire aujourd\u2019hui, d\u00e8s sa sortie, dans sa br\u00fblante actualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Julien Delmaire<\/strong> \u2013 Cultures Sud<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/romans\/ladieu-au-pere\/\"><strong><em>L\u2019Adieu au p\u00e8re<\/em><\/strong><\/a> \u2013 \u00c9ditions l\u2019Harmattan, 1999<br>Ce qui frappe de prime abord dans l\u2019\u0153uvre de ce m\u00e9tis, c\u2019est son phras\u00e9, son go\u00fbt pour les mots choisis avec soin et dont il rythme la cadence par des anaphores et des r\u00e9p\u00e9titions continues. Si le style en est tout fleuri, c\u2019est qu\u2019il a cultiv\u00e9 le go\u00fbt des images fortes puis\u00e9es \u00e0 la fois dans son terroir africain et dans la r\u00e9alit\u00e9 fran\u00e7aise. Les descriptions de paysage flirtent parfois avec des clich\u00e9s des d\u00e9pliants touristiques sans jamais y tomber. Et quand ces descriptions prennent des accents po\u00e9tiques, c\u2019est que le sujet tourne autour de la femme.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Florent Couao-Zotti<\/strong> \u2013 L\u2019atelier caf\u00e9<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ce roman, comme les pr\u00e9c\u00e9dents, vibre d\u2019une musicalit\u00e9 propre \u00e0 la culture yorouba dont est issu Laye. Tant dans ses vers que dans sa prose, Barnab\u00e9 Laye s\u2019exprime \u00e0 travers une \u00e9criture charnelle et po\u00e9tique, riche en proverbes ou en sentences puis\u00e9es dans la culture de son pays.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Al\u00e9mian Dagan<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/romans\/mangalor\/\"><strong><em>Mangalor<\/em><\/strong><\/a> \u2013 Editions Seghers, 1989<br>C\u2019est un r\u00eave, une parabole, un op\u00e9ra. C\u2019est le livre de la sagesse. C\u2019est un conte oriental et africain, cr\u00e9ole et philosophique. C\u2019est un ensemble de 246 pages fondues dans la d\u00e9rision d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 contemporaine et r\u00e9sonnant des tams-tams de l\u2019espoir-Afrique. Texte-bible, c\u2019est un semis de symboles par\u00e9 pour la floraison de la racine-libert\u00e9 arros\u00e9 par les mots du docteur-feuilles Barnab\u00e9 Laye.&nbsp;Lui, le m\u00e9decin de l\u2019\u00e9cole d\u2019occident, il soigne les maux de sa terre sah\u00e9lis\u00e9e par la pri\u00e8re du verbe salvateur. On est, dans ce livre, bouscul\u00e9 par les vents d\u2019un cyclone dans l\u2019\u0153il duquel s\u2019entrechoquent les cultures et les \u00e9critures qui y sont n\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Pierre Pinalie-Dracius<\/strong> \u2013 Antilla<\/em><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/web.archive.org\/web\/20200203093704\/https:\/\/www.barnabelaye.com\/bibliographie\/romans\/une-femme-dans-la-lumiere-de-laube\/\"><strong><em>Une femme dans la lumi\u00e8re de l\u2019aube<\/em><\/strong><\/a> \u2013 Editions Seghers, 1988<br>\u2026Son livre o\u00f9 la po\u00e9sie est tr\u00e8s pr\u00e9sente est un roman d\u2019amour, beau, tragique et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9\u2026 dans ce roman de la dualit\u00e9 (nuit\/aube), il n\u2019est pas difficile de v\u00e9rifier cette parole de Ren\u00e9 Char&nbsp;: \u00ab&nbsp;la lucidit\u00e9 est la blessure la plus proche du soleil&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>Tahar Bekri<\/strong> \u2013 Notre Librairie<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019ai bien re\u00e7u, avec votre carte, l\u2019exemplaire, que vous avez eu la gentillesse de m\u2019adresser de votre roman intitul\u00e9 <em>Une femme dans la lumi\u00e8re de l\u2019aube<\/em>. Laissez-moi, d\u2019abord, vous adresser mes sinc\u00e8res f\u00e9licitations. Je suis s\u00fbr que, si vous pers\u00e9v\u00e9rez, vous serez un grand romancier africain.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Le Temps des po\u00e8tes<br><\/strong>A l\u2019aube des temps modernes, H\u00f6lderlin se demandait&nbsp;: \u201d&nbsp;<em>A quoi bon des po\u00e8tes dans un temps de d\u00e9tresse&nbsp;?<\/em>&nbsp;\u201c. Cette citation ne sied-elle pas particuli\u00e8rement \u00e0 l\u2019Afrique&nbsp;? Quel est le statut de la po\u00e9sie et la place du po\u00e8te dans la litt\u00e9rature africaine contemporaine&nbsp;? Longtemps consid\u00e9r\u00e9e comme un genre litt\u00e9raire par excellence, la po\u00e9sie est devenue quasi clandestine dans la soci\u00e9t\u00e9 de consommation. Peut-on, encore, croire en la po\u00e9sie&nbsp;? Que peut la po\u00e9sie aujourd\u2019hui&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>A toutes ces questions, les po\u00e8tes que nous avons invit\u00e9s au d\u00e9bat ont r\u00e9agi de deux mani\u00e8res. Certains ont r\u00e9pondu de mani\u00e8re frontale. C\u2019est le cas de <strong>Barnab\u00e9 Laye,<\/strong> pour qui la po\u00e9sie est le propre de l\u2019homme&nbsp;: elle est au commencement de tout. Tordant le cou \u00e0 la boutade d\u2019H\u00f6lderlin, <strong>Barnab\u00e9 Laye<\/strong> estime, que la po\u00e9sie est justement l\u2019expression litt\u00e9raire des temps de d\u00e9tresse, et cite \u00e0 ce propos, le r\u00f4le jou\u00e9 par la po\u00e9sie d\u2019Eluard et d\u2019Aragon en France pendant l\u2019Occupation. D\u00e8s lors, le po\u00e8te ne se pose plus la question de ce dossier&nbsp;! Plus que jamais, <strong>Barnab\u00e9 Laye<\/strong> croit en la force de la po\u00e9sie. Car, nous dit-il, en ces temps de d\u00e9senchantement et de d\u00e9sarroi pour l\u2019Afrique, la po\u00e9sie peut \u00eatre un moyen de ressaisissement.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Boniface Mongo-Mboussa<\/em><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par temps de doute et d\u2019immobile silence \u2013 \u00c9ditions Acoria, 2013.Barnab\u00e9 LAYE pose le regard sur son fleuve le Nil, de la m\u00eame mani\u00e8re que s\u2019il admirait son semblable, son prochain, tout particuli\u00e8rement une femme maternelle o\u00f9 l\u2019homme fragilis\u00e9 par la travers\u00e9e du d\u00e9sert, des \u00e9preuves de la vie, viendrait se ressourcer au bord de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-83","page","type-page","status-publish","czr-hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/83","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=83"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/83\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":93,"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/83\/revisions\/93"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/barnabelaye.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=83"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}